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lundi 27 août 2012

France, permets-moi d'étudier !


En cette fin de vacances estivales, la rentrée approchant, il est temps de quitter son hamac, de ranger la crème solaire et de remettre petit à petit les pieds sur terre : une nouvelle année scolaire débute ! Les étudiants sont à l'aube de leur nouvelle vie, en marche vers l'autonomie, prêts à voler de leurs propres ailes la tête pleine d'ambitions et de projets futurs.

Pourtant, bien des choses peuvent venir ternir l'enthousiasme et la motivation des jeunes à poursuivre leurs études : coût de la rentrée scolaire, coût de l'hébergement pour qui étudie loin de chez ses parents et pour les stages à l'étranger... inégalités des chances. Malheureusement certains renoncent parfois aux études longues, faute de moyens pour financer leur formation, d'autres travaillent de nuit jonglant entre différents petits boulots pour pouvoir payer leur année d'études.

C'est un constat d'alerte que de la presse nationale a fait ces dernières semaines. Nous avons sélectionné quelques articles qui donnent un bon aperçu de la problématique, témoignages d'étudiants à l'appui.

Et en attendant que vos petits soient assez grands pour être confrontés à cette réalité parfois difficile, pensez épargner pour l'avenir de vos enfants avec Capital Koala ! 


Le Monde éducation, le coût des études rentrée 2012


Le Nouvel Observateur, financement des études 2012-2013


L'Humanité, une allocation autonomie étudiants
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

jeudi 21 juin 2012

Que vaut l'ascenseur social à la française ? Apparemment, mieux vaut grimper à dos de koala...


D'après cet article de la Tribune publié en 2011 en commentaire de l'enquête annuelle de l'Observatoire national de la vie étudiante, l'ascenseur social français est en panne et l'égalité des chances s'en trouve menacée. Le constat est amer : non seulement l'accession aux études supérieures pour les enfants issus des classes sociales les moins aisées n'a pas progressé, mais en plus la tendance est aujourd'hui à l'aggravation.

La faute au manque d'informations sur les voies d'accès aux différents cursus mais surtout au coût grandissant des études supérieures.

C'est en partie pour répondre à ce constat que Capital Koala a vu le jour, et pour permettre à tout le monde d'alimenter un compte enfant pour le financement des études. Plus question que l'avenir des enfants soit uniquement conditionné par le revenu des parents. Car tout le monde n'a pas la possibilité de mettre une partie de son salaire de côté chaque mois.


mercredi 30 novembre 2011

Article de Rue89 sur les difficultés croissantes des familles françaises à financer les études de leurs enfants.

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Avec un titre d'article choc : "Quand la famille s'endette pour les études des enfants", Rue89 nous informe sur le nombre croissant de familles françaises qui s'endettent en souscrivant des crédits à la consommation pour financer les études de leurs enfants.
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Alors que "les études des jeunes s'allongent et que leur insertion dans le milieu professionnel se complique, les retraites, elles ne bougent pas. Résultat : les parents (et grands-parentssubviennent de plus en plus longtemps aux besoins de leurs enfants, sans toucher un centime de plus. Un constat qui n'a pas échappé aux organismes de crédits..."
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Un autre chiffre révélateur communiqué dans l'article est celui du coût du financement des études, en hausse de 4,1% en 2011. Selon une étude de l'Unef, ce coût représente aujourd'hui "jusqu'au tiers du budget mensuel d'une famille de classe moyenne".

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C'est dans ce contexte difficile pour le pouvoir d'achat des ménages qu'a été créé Capital Koala, qui offre désormais une solution alternative et une réponse aux besoins des familles françaises. 
Capital Koala propose en effet à ses membres de les aider à épargner pour l'avenir de leur enfants, avec pour objectif principal de préparer le financement de leur études.
Grâce à un programme de fidélité novateur, Capital Koala rembourse jusqu'à 30% du montant des achats effectués par ses membres chez plus de 1000 e-commerçants partenaires (fnac.com ; Cdiscount ; Vertbaudet ; Groupon ; Expedia ; etc); Ces remboursements accumulés sont ensuite directement reversés sur un livret d'épargne enfant rémunéré, ouvert auprès de l'un des partenaires bancaires de Capital Koala pour les faire fructifier.
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Retrouvez l'article de Rue89 en cliquant sur le lien suivant http://www.rue89.com/rue89-eco/2011/11/17/quand-la-famille-sendette-pour-les-etudes-des-enfants-225806

jeudi 4 août 2011

Les fournitures scolaires standards augmentent de 27% en 2011.

L'opération "les Essentiels de la rentrée", qui avait failli être supprimée suite au retrait du gouvernement de la table des négociations, a finalement été reconduite par les distributeurs grâce à l'action de l'association de consommateurs Familles de France. 





Une liste d'articles rétrécie 

L'opération "les Essentiels de la rentrée" permet d’établir une liste de fournitures essentielles pour la rentrée scolaire. Cette liste est consultable sur le site Internet du Ministère de l'Education nationale. Les produits sélectionnés, pour chaque niveau d’enseignement (école élémentaire, collège et lycée) sont ainsi signalés d'une étiquette spéciale et proposés à des prix "les plus attractifs possibles" dans les supermarchés/hyper-marchés Auchan, Carrefour, Casino, Cora et Système U.

Cependant, cette année, le nombre d'articles figurant sur la liste a diminué : le grand absent étant le cartable. C'est d'ailleurs le retrait de ce produit qui avait amené la Fédération des Parents d'Elèves de l'Enseignement Public (PEEP) à quitter la table des négociations :  «Le fait qu'une enseigne supprime unilatéralement le cartable de cette liste, ce n'est pas acceptable. Le cartable pour nous, c'est essentiel, on y tient», explique Daniel Shwarz, trésorier général de la PEEP.

Des prix en hausse entre 18% et 27% par rapport à l'an dernier, d'après une étude menée par Twenga.

La hausse du prix des matières premières (+40% pour le prix de la pâte à papier) a entrainé une hausse du prix des produits présents sur cette liste. Brigitte Masure, présidente de la Confédération syndicale des familles, estime dans Le Parisien-Aujourd'hui en France que l'achat des fournitures de rentrée l'an dernier a coûté 40 euros pour un enfant de maternelle, 113 euros pour un CP, 337 euros pour un sixième et 821 euros pour un élève de seconde technologique (hors cantine et transport scolaire)

D'après l'étude menée par Twenga, plateforme de shopping, le coût d’un panier économique de fournitures scolaires a connu une augmentation de 18% par rapport à la rentrée 2010. Quant au panier standard, il couterait cette année 27% de plus qu’en 2010*.

L'allocation de rentrée scolaire n'augmente elle que de 1,5%

Le montant de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) reversée par la Caisse d'allocations familiales (Caf) ou la Mutualité sociale agricole (MSA) sera en moyenne de 300€ cette année. 4,5 millions d'élèves âgés de 6 à 18 ans devraient en bénéficier dès le 19 août.
Cette augmentation de 1,5% par rapport à l'an dernier correspond à la hausse du coût de la vie.

Puis-je toucher l'ARS ?
L'attribution de l'allocation de rentrée scolaire dépend des ressources des parents. Ils doivent avoir perçu en 2009, des revenus nets inférieurs à 22 970 € pour un enfant, 28 271 € pour deux enfants, 33 572 € pour trois enfants. Il faut ajouter 5 301 € par enfant supplémentaire.

Combien est-ce que je percevrai d'ARS ?
Depuis 2008, le montant de l'ARS est modulé selon l'âge de l'enfant. Ainsi, l'aide apportée sera de 284,97 € pour un enfant de 6 à 10 ans, 300,66 € de 11 à 14 ans et 311,11 € de 15 à 18 ans.

Source : Le Figaro, News-Eco, Ouest France

* L’étude se fonde sur un panier de 16 fournitures scolaires de base telles que des stylos, des effaceurs, des cahiers, des cartables, faisant partie de la liste des « Essentiels de la rentrée » établie par le Ministère de l’Education nationale. L’analyse porte sur 284 650 prix de produits affichés sur les sites français, allemands et britanniques de Twenga.

mardi 25 janvier 2011

Les études supérieures de moins en moins accessibles aux enfants d'ouvriers


Selon l'observatoire national de la vie étudiante, l'ouverture sociale de l'enseignement supérieur se dégrade. Les enfants de cadres sont sur-représentés dans la population étudiante.

L'ascenseur social est en panne. Pour ceux qui en doutaient encore, la sixième édition de l'enquête annuelle que l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) vient de publier met à nouveau en évidence les ratés de la démocratisation des études supérieures.
Selon l'enquête de l'OVE, réalisée au printemps 2010 auprès de 33.000 étudiants, "les enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures sont surreprésentées dans l'enseignement supérieur par rapport à leur proportion dans la population active". Une surreprésentation qui s'accentue dans les filières sélectives telles les écoles de management (52 %), les études de santé à l'université (49 %), les classes préparatoires aux grandes écoles (48 %) ou encore les écoles d'ingénieurs (46 %). Inversement, les enfants d'ouvriers et d'employés "sont sous-représentés".

Aggravation

Un constat déjà connu. Mais plus inquiétante est l'aggravation du phénomène. Depuis 2006, la part des étudiants issus des milieux populaires dans l'enseignement supérieur (hors écoles de commerce et d'ingénieurs) a baissé de 35 % à 31 % alors que ceux issus des classes favorisées a progressé de 32 % à 36 %. Pis, toutes les filières sont concernées même celles à l'origine destinées à accueillir les bacheliers issus des filières technologiques et professionnelles, généralement issus de milieux modestes, comme les instituts universitaires de technologie (IUT) ou les sections de techniciens supérieurs (STS).


Dans ces cursus, la part des enfants d'agriculteurs, d'ouvriers et d'employés a reculé respectivement de 42 % à 34 % et de 53 % à 49 %. Sélectives, ces formations attirent donc de plus en plus d'enfants de cadres issus de bac généraux (qui poursuivent ensuite souvent leurs études grâce à la multiplication des passerelles), alors qu'elles étaient à l'origine conçues pour les étudiants issus de milieux défavorisés. Leur mission première se retrouve donc ainsi de plus en plus dévoyée.

30% de boursiers dans les grandes écoles

S'il convient de toujours interpréter les chiffres avec prudence, le constat est bien là : l'enseignement supérieur peine à s'ouvrir socialement. Et si depuis les années 80, l'université a accueilli le gros de la massification, les étudiants les plus défavorisés peinent à passer le cap des premières années. Au niveau master, les écarts sociaux se creusent encore. C'est donc à un véritable problème de fond que se retrouve confrontée la ministre de l'Enseignement supérieur. Pourtant, Valérie Pécresse a multiplié depuis son arrivée rue Descartes les annonces pour démocratiser les études supérieures : objectif de 30 % de boursiers dans les classes prépa et les grandes écoles, modification des épreuves des concours d'accès aux grandes écoles, plan licence avec un meilleur encadrement des étudiants, ouvertures de classes prépa réservées aux filières technologiques, rénovation de la filière STS avec plus de passerelles avec les universités, ou encore obligation désormais de créer toute nouvelle classe préparatoire en partenariat avec une université.

Pas plus tard que ce lundi, la ministre a indiqué que sur les 44 nouvelles classes préparatoires qui ouvriront à la rentrée 2011, 28 feront l'objet d'une convention avec un établissement d'enseignement supérieur et 20 concerneront la voie technologique (soit en tout 201 "divisions" technologiques sur un total de 2.207 classes prépas à la rentrée 2011). Mais cela ne règlera pas les inégalités qui se font jour -et se creusent - en amont. Récemment, une étude de l'Insee (La Tribune du 6 janvier 2011) pointait la faible démocratisation des études supérieures, malgré une massification réelle.

Selon l'Insee, sur le long terme, l'entrée dans le système de groupes jusqu'alors exclus ne conduit donc pas automatiquement à une plus grande égalité. Pourquoi ? "La démocratisation du baccalauréat prend place au sein de filières différentes qui pèsent sur l'accès au supérieur puisque certaines voies n'y conduisent pas", expliquait alors à La Tribune la sociologue Marie Duru-Bellat, citant certains bac professionnels. Malgré leur revalorisation et la communication dont ils font l'objet de la part du gouvernement, les bacs "pro" et "techno" sont apparemment encore loin de faire le poids dans le supérieur.

Source : article paru dans La Tribune.fr le 24/01/2011



vendredi 10 décembre 2010

Les étudiants européens manifestent contre le coût des études


Les coût des études ne fait pas débat qu'en France, les manifestations étudiantes se sont multipliées ces dernières semaines chez nos voisins européens :

Manifestations étudiantes de Lisbonne à Belgrade

A Lisbonne, le 17 novembre, plus de 7 000 Portuguais ont defilé dans la capitale pour protester contre des réformes qui réduisent ou suppriment les aides sociales de près de la moitié des étudiants boursiers.

Quelques jours plus tard en Serbie, 500 étudiants ont bloqué des rues de Belgrade et d’autres ont entamé une grève de la faim pour protester contre la suppression de la prise en charge des droits d’inscription en université.

Triplement des frais d'inscription à l'université : les étudiants anglais dans la rue

A Londres, le 30 novembre, les étudiants anglais pourtant peu habitués à se rassembler ainsi ont été près de 8 000 à manifester pour la troisième fois ce mois-ci leur opposition à l’augmentation des frais d’inscription à l’université. Dans la totalité du pays, ces frais vont augmenter et pourraient dans certaines facultés être multipliés par trois, atteignant 6 000 livres (7 000 euros). Si les manifestations de Birmingham, Sheffield, Liverpool et Manchester se sont passées dans le calme, des accrochages ont eu lieu avec les policiers dans la capitale et deux personnes ont été arrêtées.


Restrictions budgétaires en Italie

Le même jour en Italie, plusieurs milliers d’étudiants ont violemment affronté la police à Rome, ce qui ne s’était pas produit depuis des dizaines d’années. Les rues entourant le Parlement ont été bloquées pour les empêcher d’atteindre le Parlement. En tout, ils étaient un demi-million dans les rues ce jour-là à travers le pays, notamment à Milan, Turin, Venise, Parlerme, Naples et Bari.

Quelques jours plus tôt, d’autres étudiants avaient occupé la tour de Pise et le Colisée. Ils protestaient contre une réforme de la ministre Gelmini qui prévoit des restrictions budgétaires (permettant plusieurs milliards d’euros d’économies en 2 ans) et l’instauration d’un système d’éducation mettant davantage l’accent sur le mérite. La nouvelle loi a été votée quelques heures plus tard par la Chambre des députés et passera ensuite devant le Sénat.


Rigueur et chomage : les étudiants grecs en colère

Enfin à Athènes, les manifestations se multiplient depuis quelques jours. Jeudi dernier, les étudiants protestaient contre le projet gouvernemental de réorganisation de l’enseignement supérieur alors que letaux de chômage des jeunes Grecs est l’un des plus élevés d’Europe. Par ailleurs, des défilés parfois violents ont eu lieu en réponse à la rigueur imposée au pays par l’UE et le FMI et la venue prochaine du directeur du FMI dans la capitale grecque. La commémoration lundi soir du décès d’Alexis Grigoropoulos(15 ans), tué il y a deux ans par un policier, a également donné lieu à des affrontements entre jeunes et policiers.

source : MédiaEtudiant.fr

http://www.mediaetudiant.fr/vie-etudiante/etudiants-europeens-manifestation-coupure-bugetaire-2791.php

jeudi 2 septembre 2010

APL/demi part : le cumul reste autorisé

Les familles des étudiants pourront continuer à cumuler l'aide personnalisée au logement (APL) et la demi-part fiscale par enfant étudiant à charge, a annoncé jeudi la présidence de la République dans un communiqué.

En juillet dernier, François Baroin, le ministre du Budget, avait en effet annoncé qu'il pourrait être impossible de cumuler à l'avenir les deux dispositifs, avant de se rétracter et d'évoquer l'introduction de critères de ressources.

Sources : AFP / Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/08/26/97002-20100826FILWWW00386-apldemi-part-le-cumul-reste-autorise.php

lundi 2 août 2010

Une liste noire des frais universitaires publiée


Comme chaque année depuis six ans, l'UNEF, principal syndicat étudiant, pointe dans un rapport les dérives des frais d'inscription pratiqués par les universités. Vingt-six d'entre elles, soit presque un tiers des universités nationales, sont visées par des droits d'inscription "à la limite de la légalité", selon le document publié mercredi 21 juillet. Un nombre en légère baisse par rapport à 2008, où elles étaient vingt-neuf. En tête, l'université de Pau, avec des frais pouvant atteindre 2 261 euros, suivie de celle de Grenoble, dont les frais se hissent à 1 900 euros.

"Des frais supplémentaires excessifs" 

Cette situation est d'autant plus anormale que les frais d'inscriptions dans les universités publiques sont censés être strictement plafonnés. En 2008, la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pecresse avait fixé par arrêté ces tarifs : 169 euros pour une inscription en licence, 226 euros pour un master et 342 euros pour un doctorat, auxquels s'ajoutent 195 euros de cotisations à la sécurité sociale et 4,57 euros de frais de médecine préventive, soit un total de 368,57 euros en licence ou 541,57 en doctorat.

La loi autorise cependant les universités à y ajouter des "frais complémentaires, mais facultatifs". Selon l'UNEF, les universités ont pris cette exception pour la règle. Le syndicat étudiant recense et dénonce ainsi certaines pratiques douteuses et coûteuses : frais de de traitement de  dossiers, frais de candidatures aux masters, prestations pédagogiques. Plus scandaleux encore, l'incitation à s'inscrire à un "diplôme d'établissement", qui diffère du diplôme national, et dont les droits ne sont pas soumis au contrôle de l'Etat.

Source : Le Monde

mardi 6 juillet 2010

La rigueur budgétaire touche aussi les étudiants


APL ou demi-part fiscale, "il faudra choisir entre l’une et l’autre". Tel était le message du ministre du Budget ce matin dans les colonnes des Echos. François Baroin a expliqué qu’il comptait supprimer la possibilité donnée aux étudiants et à leurs parents de cumuler l’aide personnalisée au logement (APL) et la demi-part fiscale par enfant à charge.

Selon le syndicat étudiant Unef, "les étudiants issus de la classe moyenne vont être les plus touchés : ils ne bénéficient d’aucune bourse et les aides au logement représentent leur seul soutien financier de l’Etat". Pus de 700.000 étudiants bénéficient aujourd’hui des aides au logement, et la demi-part fiscale étudiante représente une dépense de 1,1 milliard d’euros.

"L’Unef exige que le gouvernement renonce a cette mesure dans le cadre du débat budgétaire" et assure que "si le gouvernement ne revient pas à la raison, la rentrée universitaire sera (...) offensive et combative" .

Objectif du gouvernement : ramener le déficit public de 8% du PIB cette année, un niveau record, à 6% l’an prochain et 3% en 2013.


Source : France Info

jeudi 27 mai 2010

Capital Koala a gagné le soutien de la Fondation Deloitte France


La Fondation Deloitte apporte à Capital Koala son expertise dans le cadre d'un mécénat de compétences sur le long terme, dans les domaines comptable, fiscal, juridique et technique : des consultants dédiés par métier vont aider l'équipe de Capital Koala à relever les différents challenges de cette aventure ambitieuse.

La Fondation Deloitte France, créée en 2008, vise à structurer et pérenniser les actions menées par Deloitte dans les domaines culturel, éducatif et social.

Dans le cadre de cette collaboration, Capital Koala a été invité le 6 avril 2010 à la Marketplace Solidaire de la Fondation organisée au siège français de Deloitte, à l'occasion de la semaine du développement durable.

Capital Koala est heureux de recevoir le soutien d'un partenaire si prestigieux !

Capital Koala dans Les Echos




"Vingt-sept étudiants venus plancher devant un jury d'investisseurs et d'entrepreneurs, sous le parrainage de Stéphane Treppoz, PDG de Sarenza. com : le mastère spécialisé (MS) innover et entreprendre de l'ESCP Europe vient d'organiser le prix du même nom, destiné à récompenser les meilleurs projets de création de ses étudiants. Trois futures entreprises, parfois à un stade déjà avancé, ont été primées. 

Le Prix du meilleur projet a été attribué à Capital Koala, qui vise à proposer à des familles un programme d'épargne en vue de financer les études de leurs enfants, grâce à leurs achats chez différents commerçants partenaires. See'Up, qui prévoit de commercialiser des face-à-main (binocles munis d'un manche) dans les établissements qui reçoivent du public (banques, commerces, postes, etc.) a reçu le trophée Paris initiatives entreprises. Enfin, le prix de la meilleure présentation est allé à Diory, qui propose de vendre en discothèques et autres soirées des chaussures de rechange plates pour les danseuses qui ont mal aux pieds."

Source: Les Echos

vendredi 30 avril 2010

Le coût des études superieures : un budget mensuel étudiant équivalent à un SMIC !


L’indicateur du coût de la rentrée universitaire 2009 de la FAGE prend en compte le budget mensuel d’un étudiant de licence non-boursier et disposant d’un logement individuel. Il se compose des frais de vie habituels de l’étudiant, c’est-à-dire ses dépenses mensuelles tout au long de l’année, et des frais « exceptionnels » du mois de septembre.


Les frais pour le mois de septembre

Ces frais correspondent aux dépenses que l’étudiant doit produire durant son mois de rentrée et qui ne se représenteront pas forcément dans les mois à venir. Pour ces frais spécifiques, en 2009, le montant est de plus de 1850 € pour un étudiant de région parisienne et près de 1490 € pour un étudiant de province !

Ces dépenses comprennent aussi bien les frais d’inscription à l’Université que l’installation dans un appartement : dépôt de garantie (caution), assurance, etc..



Il s’agit ici d’une moyenne qui ne prend pas en compte bon nombre de coûts tels que l’éventuelle installation d’une ligne France Télécom, l’achat de meubles, etc. Elle permet néanmoins de se rendre compte de ce qui devra être déboursé par un étudiant pour s’installer dans sa ville d’études et être régulièrement inscrit dans son établissement.

S’il est vrai que l’étudiant peut aujourd’hui, sur demande, se voir octroyer le droit de régler ces frais en trois versements, cette pratique reste marginale : peu d’étudiants connaissent ce droit et les Universités ne les y encouragent pas de peur de ne pas percevoir la totalité de la somme.


Les frais mensuels de vie courante

Avec l’augmentation des frais de logement, c’est le coût de la vie étudiante de manière globale qui augmente. Chaque mois un étudiant de la région parisienne déboursera en moyenne 1200,79€ et un étudiant de province 983,06€. Des sommes importantes : être étudiant aujourd’hui nécessite des moyens de salarié à temps plein !



Source : La Fage

samedi 10 avril 2010

L'universite Paris-Dauphine augmente les frais de scolarité de ses masters


L'université Paris-Dauphine a décidé de mettre en place des frais d'inscription pouvant atteindre 4 000 euros par an contre 231 euros actuellement, pour une vingtaine de masters de gestion et d'économie internationale, sur un total d'environ 80.

Lundi 1er février 2010, le conseil d'administration du prestigieux établissement a adopté le principe de "droits de scolarité applicables au master de Dauphine dans ses spécialités de gestion et d'économie internationale et de développement". Un changement que lui permet son statut de « grand établissement ». Ces cursus, qui offrent de très bons débouchés, deviennent des « masters Dauphine » dérogeant aux règles nationales en matière de droits d'inscription.


Cette décision, qui devrait toucher 1 400 des 9 000 étudiants de l’établissement, ressemble à celle de Sciences Po Paris, qui présente désormais des frais d’inscription annuels pouvant atteindre jusqu’à 12 500 euros en master.

Avec cette réforme, qui pourrait lui rapporter 3 à 4 millions d'euros par an, Dauphine entend  « diversifier » ses ressources pour conforter sa position de rivale des grandes écoles, dans l'Hexagone, et surtout s'imposer parmi les meilleures à l'international.


Sources: Le monde; Les Echos

samedi 3 avril 2010

Etudes supérieures : des frais en hausse perpétuelle


Un mois de septembre douloureux. Droits de scolarité, adhésion à la Sécurité sociale étudiante et à une mutuelle, matériel pédagogique et éventuelle caution pour un logement… Septembre fait mal au porte-monnaie. Et de plus en plus, selon la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes), qui estime à 3 % la hausse du coût de la rentrée en 2009.

Sur 10 ans, ce budget a connu une hausse de plus de 30 %. Comptez donc pour ces frais de rentrée environ 800 € si votre enfant vit chez vous et entre 1.490 et 1.850 € s’il prend son indépendance. Une estimation valable si votre enfant est en licence à l’université ou en IUT (institut universitaire de technologie). Ses droits d’inscription étaient alors de 171 € à la rentrée 2009. Ils sont passés à 231 € en master et à 350 € en doctorat.

L’inscription est gratuite dans les classes préparatoires et dans les BTS publics. Pour les BTS privés, la facture peut atteindre jusqu’à 4.500 €. Si votre enfant opte pour une formation d’ingénieurs, les frais de scolarité s’échelonnent de 450 € dans les écoles publiques à plus de 7.000 € dans les écoles privées. Quant aux grandes écoles de commerce, prévoyez entre 6.000 et 8.000 € par an. Quel que soit le cursus choisi, s’y ajoutent la cotisation à la Sécurité sociale étudiante, 198 € en 2009, et l’adhésion à une mutuelle, autour de 180 € par an.


Le logement, premier poste de dépenses. Si votre enfant a besoin de quitter le domicile familial pour faire ses études, son budget mensuel va exploser. Selon les estimations de la FAGE, le coût du logement représente aujourd’hui 53 % des frais d’un étudiant. La solution la moins onéreuse ? Une chambre en cité universitaire, dont le loyer avoisine les 200 € par mois (allocations non déduites). Mais il n’en existe que 159.000 pour 500.000 demandes chaque année ! Dans le parc privé, un studio se louera entre 200 et 600 € selon sa situation géographique. Face à cette galère du logement, les solutions alternatives se développent. Première d’entre elles, la colocation concerne désormais 6 % des étudiants.

Avoir un toit ne suffit pas. Alimentation, téléphonie et Internet, transports pèsent également sur le budget des étudiants. Pour manger pas cher, ceux-ci se tournent vers les RU (restaurants universitaires). Tous y ont droit pour la somme de 2,90 € pour un repas complet. Un tarif pourtant en constante hausse. La FAGE a fait ses calculs : "Aujourd'hui, un étudiant achète le ticket RU 2 fois plus cher que s'il l'avait acheté le jour de sa naissance et 4 fois plus cher en moyenne que ses parents!" L’organisation étudiante évalue à 250 € par mois le budget "alimentation" d’un étudiant. Ce qui en fait le deuxième poste de dépenses après le logement !

Source: letudiant.fr